Travailler et étudier
Les écarts de salaire, les besoins de main-d’œuvre, les études et les systèmes de recrutement structurent une grande part des mobilités.
Vision du monde · Mobilités humaines · Juillet 2026
Les migrations ne suivent pas une route unique vers « le Nord ». Elles relient surtout des pays voisins, des bassins d’emploi, des familles séparées et des territoires où l’on cherche protection.
Lecture actualisée au 26 juillet 2026 · Tracés schématiques.
15 corridors repères
Sélectionnez un motif, puis cliquez sur une flèche ou une liaison pour comprendre le corridor.
La largeur des lignes n’est pas proportionnelle. Les corridors de long terme utilisent principalement le stock bilatéral 2020 présenté par l’OIM ; les déplacements forcés récents sont complétés par les données du HCR.
Pays de départ → pays d’accueil
Un « stock » compte les personnes nées dans le pays d’origine et vivant dans le pays d’accueil : ce n’est pas le nombre de départs de l’année.
Comprendre avant de compter
Les écarts de salaire, les besoins de main-d’œuvre, les études et les systèmes de recrutement structurent une grande part des mobilités.
Les familles et diasporas réduisent le coût du départ, facilitent l’accueil et prolongent les liens entre pays.
Guerres, persécutions, violences et effondrement des services poussent d’abord vers les pays voisins : 65 % des réfugiés y vivent.
Les aléas climatiques aggravent pauvreté, fragilité et conflits. Ils produisent surtout des déplacements internes, mais influencent aussi des départs internationaux.
Sources & méthode
Cette carte combine deux réalités qui doivent rester distinctes : les grands corridors constitués au fil des décennies et les exils forcés récents. Elle ne représente ni toutes les routes, ni les passages clandestins, ni les déplacements à l’intérieur d’un pays.